18 octobre 2007

Je voudrais partager avec vous un texte que j'ai composé...

Bonjour tout le monde...

Vous savez comme écrire est ma plus grande passion après mes enfants et mon conjoint. Il m'arrive d'avoir des moments où je suis complètement dans ma bulle et dans ces moments là, me vient des mots qui s'enchaîne comme une mélodie pour former un texte.

Je vais partager avec vous se soir. Un de ses textes qui m'est venu comme ça en 20 minutes alors qu'on roulait en voiture... Évidemment ce n'est pas moi qui conduisait...

Il n'est pas parfait ce texte, et si je le lis 100 fois, je vais lui apporter des corrections 100 fois. J'ai donc décidé de ne pas le modifier. De le laisser à l'état brut, tel un diamand qui me serait tombé du ciel par miracle...

Les hommes s'empêchent inconsiament d'apprécié ce qu'ils ont, de peur de le perdre un jour. De cette façon, ils sont convaincus que lorsqu'ils subiront une perte, ils s'en remettrons plus rapidement. Ainsi ils croient se protéger du malheur, alors qu'en fait, ils s'enpêchent de se raprocher du bonheur en agissant de la sorte.

Quand on ne veut pas perdre une chose à laquelle nous tenons, nous devons nous battre pour la garder, sans quoi il est assuré que nous la perdrons par faute de l'avoir laissé aller. Au bout du compte il serait plus prudent de ne jamais s'attacher à une chose, si nous ne sommes pas absolument certains qu'il nous est impossible de la perdre.

Comme il nous est impossible de ne pas s'attacher à ceux qu'on aime, nous sommes condamnés à un certains malheurs... La perte d'un être cher par exemple. Heureusement, aussi difficile que ces pertes peuvent l'être, l'amour nous procure un bonheur beaucoup plus grand. Alors en bout de ligne on s'en sort gagant.

Voilà... En fait, je ne me rappelle plus très bien à quoi je pensais quand j'ai pondu ce texte mais je crois que le message est assez clair. Si on ne veut pas perdre une chose, ou une personne faut lui faire attention. Mais il arrive parfois que même en lui faisant attention du mieux que nous pouvons, on la perd quand même. Et dans ces moments là, c'est toujours l'amour qui vient nous donner un second souffle.

Le meilleur exemple est un accouchement. Ce n'est pas une perte, certes. Mais une douleur qui sur le moment est aussi présente et forte que la perte d'un être cher ou d'une chose importante pour nous. Mais quand le bébé arrive. On oublie tout et on est heureux à nouveau. Comme quand l'amour nous sauve. Nous profitons de cet amour, qui nous fait oublier notre peine...

La différence est que normalement dans un accouchement le bébé et tout le bonheur qui vient avec, arrive rapidement. Tandis qu'avec une perte, ça peut parfois être loin avant qu'on apperçoive la lumière au bout du tunel. C'est pour ça qu'il faut croire en l'amour et croire en la vie et ce qu'on attend d'eux nous sera accordé...
Bref de la douleur, renaît l'espoir qui lui nous redonne le goût à la vie et à l'amour.

Bon assez d'insporation pour se soir.
N'oubliez pas de laisser votre trace en me laissant un petit commentaire... C'est ce qui tiens ce site en vie...

Bonne nuit
xxx

15 octobre 2007

J'ai reçu un super cadeau !!!

Des fois la vie nous offre de beaux cadeaux et c'est à nous d'avoir les yeux assez ouvert pour les voir se faire offrir à nous...

Car comme le disait si bien l'auteur du petit prince. L'essentiel est invisible pour les yeux, on ne voit bien qu'avec le coeur...

En fin de semaine je suis allé passer quelques jours chez ma mère qui habite à environ 800 km de chez moi. Avec deux bébés c'est une longue route. J'y allais pour me reposer un peu car elle habite dans le bois, alors chez elle c'est le clame total. Ma m;ere me parle depuis des années de ses deux voisines. Comme elles sont gentilles, comme c'est dont du bon monde, comme elles sont drôle et attachante.... Ça fait plusieurs fois que je lui demande de me les présenter mais comme je ne reste jamais longtemps chez ma mère, bien ça n'a pas adonné qu'on ait la chance de se connaître. Mais en fin de semaine, pour une raison que j'ignore, quand je suis arrivé chez ma mère je lui ai dit. Maman là en fin de semaine je veux vraiment connaître tes voisines...

J'ai eu l'honneur de les rencontrer... J'ai eu un coup de foudre amicale... De toute ma vie, j'ai rarement rencontré des gens aussi sympatique et attachant qu'elles. Du bon monde comme ça c'est rendu très rare. Elles ont le coeur gros comme la terre, elles sont encore plus gentilles que ma mère me l'avait dit et elles ont une vision de la vie qui est tout à fait extraordinaire. Bref, je les ai aussitôt aimé. J'ai eu la chance de parler des vraies affaires avec chacunes d'elle et j'ai été impressionné par leur bonté et leur ouverture d'esprit encore une fois.

C'est un véritable cadeau que la vie m'ait mis ces deux femmes merveilleuse sur ma route. L'amitié est un cadeau précieux et quand on le reçoit on doit tout faire pour le préserver. Je le jure, je vais tout faire pour développer cette belle amitié, et ce même avec la distance qui nous séparent... Car les vrais amis c'est une denrée rare et quand on a l'immense chance d'en avoir de nouveaux il faut leur faire attention. Surtout avec des personnes aussi merveilleuse...

En plus d'avoir eu un coup de foudre amicale, c'est comme s'il y avait quelque chose de magique qui s'était passé quand je les ai rencontré. Car on aurait dit que depuis ma naissance c'était écrit quelque part que je devais les rencontrer un jour. Nous avons une imensité de points en communs. Les mêmes valeurs, les mêmes philosophie de vie, les mêmes goûts, les mêmes livres. C'est des personnes avec du vécus, elles ont quelques choses à raconter et c'est toujours hypper intéressant. Elles sont vraie et sincère.

Je les aurais amener à Montréal avec moi pour un mois. J'espère bien avoir la chance de les voir un peu plus la prochaine fois que je devrai aller en abitibi... Je remercie la vie pour ce beau cadeau qu'elle m'a fait en mettant ces deux femmes sur ma route. Et j'espère sincèrement que c'est une belle et longue amitié qui débute....

Je vous aimes beaucoup mes deux nouvelles amie...
xxx

8 octobre 2007

Un odeur qui rappel milles souvenirs...

Aussi terre à terre que je peux l'être... Je suis une fille très nostalgique. Mais seulement avec les bons souvenirs. Les mauvais, je m'en sers uniquement pour ne pas répéter deux fois les mêmes erreurs et pour avancer.

Mais, il y a tellements de choses que je voudrais revivre car c'était des purs délices de bonheur... Et il y a quelques temps. Au début septembre, je suis allé marcher sur le bord de l'eau à Magog et à un certain moment, l'odeur des vagues qui viennent agressivement mourir sur les rochers m'a rappeler mon enfance. On habitait sur le bord de l'eau, et cet odeur est gravé dans ma mémoire à tout jamais. De sentir ce doux mélange d'algues, de poisson et de moisisure laissé par l'eau sur la rive, m'a propulser il y a 13-14 ans. Alors que je passais mes étés à jouer sur la plage et à me baigner...

Hier, je suis allé marcher dans la nature. L'automne, c'est tellement beau, toutes les couleurs c'est un beau marriage qui annonce vraiment la fin de l'été et le début de l'hiver qui viendra nous faire grelotter beaucoup plus vite qu'on l'espérait. Le son des feuilles qui se déchire sous mes pas, de voir les feuilles tomber doucement comme si elles effectuaient une danse, cet odeur sucré et frais qui nous rappelle le temps des pommes et que le temps se rafraîchit. J'adore l'automne, c'est ma saison préférer. C'est beau, ça sent bon, on ne fond pas de chaleur et on ne gèle pas encore. C'est le confort total, le meilleur moment de l'année pour marcher. Toutes les citrouilles qui sont vendues en quantités industrielle dans tous les supermarchés, ont pour mission de ne pas nous faire oublier Halloween qui viendra bientôt sonner à nos portes. Peu de temps après Halloween, on est englouti par la magie de Noël qui est tout autant merveilleux.

Mais revenons-en à mes feuilles mortes, leur odeur me rappellent mes parents qui à chaque année depuis toujours sont à la chasse en ce moment. Je viens d'Abitibi et ils ont un camp de chasse là-bas, pas trop loin de leur maison. Aller marcher dans le bois, me rappelle quand on avait la permission de les accompagner. Qu'il ne fallait pas faire de bruit pour ne pas faire peur aux orignaux. Toutes les parties de cartes qui s'est joué à la table de cuisine de ce camp, y sont surement pour quelque chose dans l'usure de cette table justement. C'est la même odeur de quand je partais du camp de mon père et que j'empruntais le chemin que lui et mon parrain ont bûcher pour se rendre au camp de mon parrain à environ 10 minutes de marches de celui de mon père. Chaque fois que j'ai parcouru ce chemin j'étais hypper attentive à chaque son, j'avais tellement peur de me faire attaquer par un animal, mais en même temps je trouvais le paysage spectaculaire. À certains endroit entres les branches d'arbre on pouvait apperçevoir le canal que mon parrain prenait pour se rendre à son camp en bâteau. C'était un super cadeau de la nature cet endroit. Et l'odeur qui a eu la gentillesse de venir me chatouiller les narines hier, était la même qui emplissait mes poumons d'air dans mon jeune temps, où j'allais à la chasse avec mes parents.

Une simple odeur, peut réveiller en nous tellement de souvenirs. C'est clair que parfois c'est des souvenirs qu'on aurait aimé mieux ne pas se rappeler mais quand c'est un beau souvenir c'est magique. Un espère de miracle dans le fond.

J'ai déjà lu dans un des livres de Paulo Coelho ceci à propos des miracles...

Chaque jour, Dieu nous donne, avec le soleil, un moment où il est possible de changer tout ce qui nous rend malheureux. Chaque jour, nous feignons de ne pas nous rendre compte que ce moment existe, nous faisons semblant de croire qu’aujourd’hui est semblable à hier et sera semblable à demain. Mais l’être qui fait attention au jour qu’ill est en train de vivre découvre l’instant magique. Celui-ci peut être caché dans la minute où, le matin, nous mettons la clé dans la serrure, dans l’intervalle de silence qui suit le repas du soir, dans les mille et une choses qui nous paraissent toutes semblables. Mais cet instant existe, un instant où toute la force des étoiles passe par nous et nous permet d’accomplir des miracles.

Ce texte me donne la croyance en mon petit moment de bonheur comme étant un petit miracle de la vie. Tout ça, causé par une simple odeur, filtré par mes narines qui à produit à mon cerveau un petit signal, pour aller ouvrir tel tiroir dans lequel se trouvait ces si jolis souvenirs...